Journée mondiale du sourire : nos thérapeutes racontent

journée mondiale du sourire

Vois tu le lotus ?

Un jour le Bouddha est présent sur le Mont de l’Eveil. Les divinités et les sages l’entourent et attendent l’enseignement.

L’élève Matrusa l’approche et lui offre une magnifique fleur de lotus comme offrande de remerciement pour l’enseignement qui va être dispensé.

Le Bouddha saisit le lotus, regarde Matrusa et lui sourit profondément avec un magnifique air de paix sur le visage. Puis il continue à montrer le lotus et sourie à l’entourage. Le Bouddha est comme en méditation parfaite si beau, si présent, si calme.

Cependant, l’assistance commence à se demander quand commence l’enseignement, ou quel est le sens de ce sourire…

Matrusa de nouveau assis à sa place entre comme en méditation avec lui aussi un visage illuminé de bonheur et de sérénité.
Le Bouddha rend alors la fleur à Matrusa en lui disant : « J’ai un enseignement puissant et incroyable, il est invisible aux yeux, il est réel mais sans forme. Il n’est pas écrit et se transmet de cœur à cœur, d’esprit à esprit, comme une bougie en allume une autre ».

Puis le Bouddha se rassit et continua à sourire, en paix.

Histoire rapportée par la doctoresse SHI Lingling du cabinet BIOMED MTC à Genève :

« L’état merveilleux du Bouddha aurait été gâché par des paroles. Tous les thérapeutes du cabinet pratiquent une forme de développement personnel, de méditation, de qigong…en plus d’apporter leur technique d’acupuncture, ils apportent une présence bienveillante et lumineuse.

Le patient arrive parfois comme un pruneau déflétri, ou un ange pollué. Au fil des séances, il se transforme et doit pouvoir se réfléchir dans un miroir immaculé pour prendre conscience de son nouvel état d’être. Le thérapeute est ce miroir. »

Au fond, tout au fond

Il y a bien longtemps, les humains étaient tous des Dieux. Ils possédaient des pouvoirs et faisaient ce que bon leur semblait. Ils vivaient heureux et sans limite.

Cependant, certains abusaient de leurs pouvoirs et le maître des Dieux en eu marre.

Il réunit son concile et pose la question : « Les humains ne sont pas raisonnables et au lieu de jouir tranquillement de la paix, ils se dévergondent et crée la pagaille dans toute la Création ! Nous allons leur retirer leur pouvoir, mais nous devons penser à le cacher dans un endroit où jamais ils ne pourront l’atteindre ».

-« Jetons-le au fond des océans ! C’est trop profond pour qu’il le trouve » dit un conseiller.

-« Non, non, il y a bien un jour où ils inventeront une machine pour descendre. Il faut autre chose » répliqua le maître des Dieux.

-« Je sais où ! je peux aller déposer le pouvoir au sommet d’une très haute et très dangereuse montagne » dit un jeune Dieu plein d’hardiesse.

-« Non, non, ils aiment l’aventure et tôt ou tard ils auront fait le tour de tous les endroits du monde » s’esclaffa le maître.

-« hum-hum, mettons le au fond de leur cœur. Ils passent toujours à côté » dit un Dieux très âgé au fond de la salle.

Et depuis ce jour, les humains possèdent un trésor en eux-mêmes mais vont toujours chercher à l’extérieur un bonheur…pourtant vain.

Conte rapporté par la doctoresse ZHAO Hexiu du cabinet BIOMED MTC à Genève :

« J’aime beaucoup cette histoire car je vois beaucoup de mes patients s’épuiser à toujours courir après quelque chose. Quand la nouvelle télé est achetée, il va falloir refaire le jardin, puis on achètera une plus grosse voiture….ça ne s’arrête jamais. Dans la Chine ancienne, il n’était pas rare de croiser des personnes dont la vie entière était dédiée à chercher le bonheur intérieur par la méditation, la philosophie ou les arts énergétiques. Ils partageaient leurs découvertes et le chemin pour y accéder dans des ouvrages ou enseignaient directement à des disciples. Pour moi, passer un moment à ne rien faire après une grosse semaine de travail est normal, il faut savoir réguler son énergie. L’acupuncture force les personnes à faire une pause, c’est souvent tout ce dont ils ont besoin pour reconnecter avec leur intériorité »

La tranquillité

Dans un petit village du sud de la France, un viel homme coule des jours heureux, profitant du calme et de la beauté du paysage.

Cependant, récemment les enfants du village voisin viennent jouer en permanence dans son espace, peut-être parce que son champ est plus grand….mais quand même…la campagne ne maque pas d’espace.

Il leur demande poliment de ne plus venir jouer ici, mais rein n’y fait.

Il les réuni un samedi matin et leur tiens ce discours :

« Ecoutez les enfants, je suis vieux et je m’embête beaucoup dans la journée. Je vous propose de venir tous les jours et faire le maximum de bruits pour mettre un peu de gaité ». Après son discours, il distribue à chaque enfant trois sucettes. Ils sont ravis et son présent le lendemain au rendez-vous.

Ils s’évertuent à faire beaucoup de bruits et le soir la fatigue se faisant sentir, le viel homme vient et leur distribue deux sucettes pour faire la même chose le lendemain. Le lendemain soir il ne distribue qu’une sucette et le surlendemain aucune.

Les enfants totalement frustrés par cette rétribution injuste vont voir le viel homme et lui disent : « Viel homme tu es un roublard et un mauvais payeur…puisque c’est ainsi jamais nous ne reviendrons faire du bruit ici ». Puis ils s’en allèrent. En effet, depuis ils ne sont jamais revenus et depuis le viel homme coule à nouveau des jours heureux.

Histoire partagée par la doctoresse WU Lihua du cabinet BIOMED MTC à Genève :

« Aujourd’hui beaucoup d’industrielles du sucre, de l’alcool, du monde de la nuit, de la malbouffe ont compris les mécanismes émotionnels et les utilisent pour nous faire miroiter des choses qui ne nous conviennent pas. Ils utilisent nos faiblesses dans la publicité ou grâce à certains influenceurs. Il suffit de retourner en soi avec des activités saines et naturelles pour tout de suite voir plus clair dans ce jeu.

J’apprends à mes patients à respirer, à prendre le temps, même si c’est peu de temps pour être plus fort intérieurement. C’est ça mon rôle de thérapeute ».

Les pièces du puzzle

Dans la province du Shanxi, dans la profonde forêt de Lishan sous le règne de l’empereur Tang Xuanzong, un élève demande à son maître le secret du bonheur absolu. Après tout, il s’est engagé depuis son plus jeune âge dans la Voie et a toujours pratiqué ardemment, il possède une dizaine d’arts martiaux différents, connait les classiques par cœur et peut rester assis en méditation trois shichen d’affilés (時辰 shi chen : période de temps en Chine ancienne qui correspond à deux heures).

Mais là, il a vingt ans et veut aller plus loin.

« Hum-éclaircissement de voix du maître-si tu veux découvrir le secret du bonheur ultime, il y a un endroit, j’y suis allé lorsque j’étais jeune. Si tu as le courage de marcher plusieurs mois à travers les montagnes sans désespérer et avec confiance, tout en allant vers le sud, à la limite de la province du Hebei, il y a un village. Dans ce village, il y a trois échoppes ; vas-y et tu trouveras le bonheur ultime ».

Le disciple ayant une foi inébranlable en son maître entreprend le voyage et au bout de long mois arrive dans le village. Le premier magasin vend des fils de fer, rien d’autre, rien de bien intéressant. Il se rend dans le second. Dans celui-ci, le client peut se procurer des planches de bois. Le dernier est une échoppe remplie de petits morceaux de fer.

Déçu que son maître se soit moqué de lui et dépité de ne pas comprendre le message caché de ce voyage, il sort du village et va se reposer sous un arbre.

À moitié assoupi, il entend un son extraordinaire qui le tire de son sommeil. À pas de chat, il se déplace et voit un jeune homme en train de jouer de la cithare chinoise. Il se remet à l’abri et savoure ce son. Comment un instrument fait de fil de fer, de planche de bois et de petits morceaux de fer peut-il produire un tel son ?

Et en cherchant la réponse, il voit le sourire de son maître et réalise que le bonheur ultime est fait de petits ensembles que l’on unit en soi et tellement simples qu’on les possède déjà souvent. 

Histoire partagée et remise en forme par Thomas MORILLON, thérapeute chez BIOMED MTC :

« Cette histoire me parle. Les patients que je rencontre ne vont pas bien, mais souvent il s’agit de petits « décalages » peu importants au début mais qui ont pris des proportions avec le temps…jusqu’à devenir de vrais gros problèmes physiologiques et psychiques. Dans nos consultations, on met souvent l’accent sur ce que les personnes possèdent déjà. On se concentre sur ce qui va bien, on l’optimise pour que cette énergie vienne déborder et réparer les problèmes.je vois ces transformations au quotidien et je suis si heureux d’en être témoin. »

Le secret du sourire chez Biomed MTC

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